le site des caribous givrés, notre tour du monde 2013 et autres voyages à venir...
mardi 16 avril 2013
Comment ça se passe dans le campeur de Malcolm ?
Le campeur est comme une maison c'est tout petit. Il y a une petite douche, il y a un cuisine, un lit pour les parents, une salle a manger. Mon lit etait par taîre.Lui de lois est sur le banc. Avant l'eau de la douche était froide après l'eau est devenue chaude par ce que on a trouvé du gaze. J'aime le campeur !
Les bains turcs de Malcolm
On est allé au hammam. Le hammam c'est un petit bain avec un bol. On n'a de l'eau chaude et de l'eau froide. On devait prendre le bol. Et on devait se jeter l'eau dessus. C'est pour se laver. Il y avait un sauna. Un sauna c'est une grosse boitte très chaude. Je navais pas le droit de rentrer. J'ai aimé le hammam !
Un jour dans la nature
Un jour, nous nous demandions ou dormir, quand, nous sommes tombés sur un joli endroit au bord d'un lac. Nous avons donc décidés de dormir là. Le soir, mon père et moi avons installé un feu de bois.
Premièrement, nous avons mis des grosses roches en rond. Deuxièmement, nous avons installé du foin au milieu des pierres. Troisièmement, nous avons mis des pommes de pin sur le foin. Quatrièmement, nous avons installés le bois. Et cinquièmement, nous avons mis des pages de magazine. Il ne restait plus qu"à l'allumer. Quand nous l'avons fait, c'était magnifique.
Le lendemain matin, mon frère et moi avons fait une chasse aux insectes. Nous avons réussi à attraper une sauterelle et une araignée. C'est rare que j'attrape une araignée car c'est rapide et je n'aime pas trop les araignées.
Lois
Premièrement, nous avons mis des grosses roches en rond. Deuxièmement, nous avons installé du foin au milieu des pierres. Troisièmement, nous avons mis des pommes de pin sur le foin. Quatrièmement, nous avons installés le bois. Et cinquièmement, nous avons mis des pages de magazine. Il ne restait plus qu"à l'allumer. Quand nous l'avons fait, c'était magnifique.
Le lendemain matin, mon frère et moi avons fait une chasse aux insectes. Nous avons réussi à attraper une sauterelle et une araignée. C'est rare que j'attrape une araignée car c'est rapide et je n'aime pas trop les araignées.
Lois
vendredi 12 avril 2013
Anatolie centrale
Départ vers la Cappadoce
Lundi matin, il est temps de quitter le bord de mer. Bon, les regrets sont vite effacés car nous nous réveillons sous une pluie battante. C'est un véritable déluge qui s'abat sur la petite ville de Kusadasi. Bien à l'abri dans notre camper, nous déjeunons tranquillement jusqu'à ce que nous nous rendions compte que l'eau s'infiltre ! Une fissure dans la fenêtre et les trombes d'eau qui tombent sur le toit imbibe soudainement la paroi de l'espace "dîner". Panique à bord, il faut vite rouler pour éviter l'accumulation d'eau. Évidemment, c'est le jour ou nous devons rattacher le camper à la voiture, ranger les jerrycans, vider les réservoirs d'eaux sales et remplir celui d'eau propre. On s'active dans tous les sens. Gérald se bat avec le chien du camping qui s'est attaqué à la poubelle qu'Yvana avait intelligemment jeté dehors, les enfants se réfugient dans la voiture et dans leurs BDs laissant leurs pauvres parents s'imbiber rapidement malgré les K-way. Bref, le départ fut chaotique et très humide, les vêtements de Gérald mirent 4h à sécher et les habitants de Kusadasi sont probablement encore en train d'écoper !
2 jours de route sont nécessaires pour rejoindre la Cappadoce et ses cheminées de fées. La halte de la nuit est prévue au bord d'un lac, à Ergidil. Au milieu de la première journée de route,
nous dévions de l'itinéraire pour une visite de Pamukkale, une curiosité géologique vraiment jolie. La nature a creusé des terrasses dans la roche, remplies d'eau thermale chaude. Regardez les photos dans la galerie, ça vaut le coup d'oeil, et pour nous, ça valait largement le détour. Surtout que nous avons pu nous dégourdir les jambes avec une belle promenade de plus de 2h. Les enfants ont adoré et Malcolm a fini en caleçon pour se jeter dans les eaux sulfureuses.
Nous avons atteint Egirdil en début de soirée et avons vite trouvé une place pour la nuit: un gentil Monsieur, propriétaire d'un petit magasin sur le côté de la route nous a proposé d'utiliser son parking. Vraiment, la gentillesse turque ne se dément pas.
Mardi matin, le départ se fait tôt, la route va être longue. Devoirs et films au programme pour les enfants, paysages de lacs et de montagnes pour les parents. La route est parsemée de cigognes venues se nourrir dans les champs. Elles sont de passage dans leur migration entre l'Afrique et l'Europe. Plus de trente milles cigognes s'arrêtent en Turquie au printemps et elles sont si appréciées que les Turcs leurs construisent des perchoirs.
Cappadoce - Belisirma
La Cappadoce sera découverte en deux étapes. Nous commençons par visiter la vallée d'Ihlara pour ensuite visiter les villes souterraines. Yvana nous dégote un bon plan comme elle sait si bien le faire, nous nous dirigeons vers le petit village de Belisirma d'où partent des ballades de 3 heures dans la vallée. A l'approche du village, un énorme sens interdit nous laisse bouche bée (et oui, après 6 heures de route le cerveau ne réagit pas toujours très vite). Nous décidons de descendre à pied au village et arrivons pile poil sur le site de camping ou nous pensions aller. Nous sommes super bien accueillis et on nous assure que nous pouvons descendre avec Rudolf (en fait, le sens interdit est la car des gros blocs de pierre menaçaient de tomber mais c'est chose faite...cela rassure).
Nous nous réveillons tôt afin d'éviter les hordes de touristes qui parcoure le chemin de la vallée d'Ihlara (jusqu'à 2000 personnes par jour en haute saison) et partons à l'aventure avec nos deux monstres. La vallée est encastrée entre des falaises abruptes et nous suivons un chemin qui longe une belle rivière. Le chemin nous amène à des grottes aménagées et des églises creusées dans la roche. Certaines sont couvertes de fresques très colorées, c'est vraiment impressionnant. Après une pause repas, nous retournons au village en tentant de suivre Malcolm qui a décidé de faire tout le chemin en courant. « Flèche » fatigue vers la fin mais tient les 9.5km de la ballade sans rechigner. Loïs décide avec son père de fabriquer un couteau et un bâton.
Excellente idée jusqu'à ce que Gérald décide d'entailler son doigt à la place du bois. Rien de grave mais une plaie qui saigne beaucoup. Bref, après qu'Yvana se soit aussi entaillée le pouce trois jours plus tôt, nous pouvons réunir dans le jeu des 7 familles le papa et la maman de la famille maladroite ! Au final, Loïs est super fière de son couteau, Malcolm content d'avoir fini sa ballade, Yvana ravie de sa journée et Gérald heureux de pouvoir fumer un cigare bien mérité. Autre satisfaction, le chauffe-eau et le chauffage fonctionnent bien et nous en avons bien besoin car les nuits sont fraîches dans la région (6 degrés au réveil, ça picote). La pluie nocturne a aussi permis de constater que la réparation des fuites du camper, faite la veille, est efficace. Ce n'est jamais évident sur ces campeurs d'identifier les sources de fuite et nous ne souhaitons pas revivre notre expérience de déluge comme celui du début de semaine.
Cappadoce – Goreme et les cheminées de fées
Nous repartons de bonne heure afin d'arriver sur les sites avant les cars de touristes, d'ailleurs nous remercions le ciel d'être hors saison car même durant cette période, nous trouvons ces groupes désagréables et envahissants. Nous traversons de grandes vallées ou les flancs de montagnes ont été aménagés en grottes servant d'entrepôt de patates. Nous sommes étonnés de voir autant de patates car nous n'en avons jamais vu dans les menus...(nous commençons secrètement à rêver de steak-frite sauce café de Paris, après seulement 1 mois loin de la France, cela promet !) Nous entamons la visite d'une ville souterraine située à Derinkuyu. Très impressionnant mais c'est une véritable descente dans ls antres de la terre que nous réalisons. Il faut quasiment se mettre à genou pour progresser dans cette ville creusée pour en protéger les habitants. Malcolm est très téméraire et se pose en éclaireur (même dans un conduit qui était bien noir et faisait peur). Nous ressortons et nous faisons assaillir de vendeurs en tout genre, rien de bien choquant mais nous avions jusqu'ici été épargnés par ce genre de pratique qui énerve vite Gérald. Nous nous dirigeons vers Goreme mais faisons une halte à Urgup. Excellent choix car non seulement le centre ville est agréable à visiter à pied, mais nous y trouvons tout un tas de boutiques vendant épices et sucreries dont nous nous régalons (mmm, loukoums, pistaches enrobées de jus de grenade, toutes sortes de fruits séchés).
La ville possède aussi un hamam. Allez, on y va! Nous nous retrouvons avec des serviettes très seyantes autour de la taille et allons nous laver dans la pièce centrale. De petits éviers à terre sont remplis d'eau et de large bol servent à se verser l'eau dessus. Un bain turc fermé permet d'aller dégouliner. Yvana et Gérald prennent l'option massage qui fut un mixe de torture et de bienfait. Les massages turcs sont vigoureux et ne laissent pas indifférents, mais ils soulagent aussi terriblement et nous ressortons de ces massages ravis. Les enfants, eux, continuent à s'asperger ou viennent jeter un coup d'oeil à leurs parents couverts de mousse et rigolant comme des tordus !
Direction Goreme, que nous avons failli ne jamais visiter car nous nous étions par inadvertance rendus à la mauvaise ville.
Il nous a fallu quelques minutes avant de s'en rendre compte et pendant ce temps nous pensions que les charmes vantés de Goreme devaient être bien cachés ! Nous trouvons finalement le vrai village de Goreme et en effet, celui nous charme dès les premières minutes. Nous décidons de passer deux jours sur place. Goreme est une référence en matière de « cheminées de Fées », ces cônes énormes qui surgissent de la terre et qui ont été ensuite façonnées par les hommes pour en faire des habitations et des monastères troglodytes. C'est très joli à voir et nous vous conseillons de visiter la galerie de photos. Nous finissons notre ballade matinale par une belle excursion au beau milieu de ces formations.
Nous avons eu droit à notre séquence de frayeur lorsque traversant un sentier escarpé des chevaux en libertés se sont mis à s'exciter et ont stressé une chèvre qui a décidé de charger Malcolm. Yvana qui était à coté a eu un bon réflexe en s'interposant. La chèvre a fini sa course en déviant de sa trajectoire mais nous avons eu peur car elle courait vite et droit sur Malcolm. Pour nous venger, nous avons donc décidé de manger plus de chèvre lors de nos repas à Goreme, peut être que celle-ci se retrouvera dans nos assiettes.
L'après-midi, nous jouons les touristes en se séparant en deux groupes.
Les filles partent faire une ballade à cheval à travers la vallée rose pendant que les gars embarquent sur un quad. Cela fait du bien de se défouler un peu, nous alternons routes rapides et petits chemin ou nous faisons du trial. A un moment, nous nous croisons.
C'est l'heure de la fin de la ballade à cheval et Loïs en profite pour tester le quad pendant 40 mn. Comme Malcolm, elle a l'air d'aimer cela et se régale. Une bien belle journée remplie d'activités qui présume une bonne nuit de sommeil.
dimanche 7 avril 2013
Mer Égée
Canakkale ou la serviabilité des Turcs
Nous passons les nombreux contrôles de la douane Grèce/Turquie sans trop de difficultés et prenons le ferry qui nous amène à Canakkale ou nous passons la nuit. Ça y est, au revoir l'Europe, nous attaquons un nouveau continent: l'Asie.
A Canakkale, à court de vêtements propres, nous décidons de loger dans du dur et trouver une place disposant de machines à laver. Notre guide de voyage nous recommande une "pension" (avec wifi et machines à laver !!), en plein centre-ville. Nous tentons de l'atteindre avec Rudolf...grave erreur. Nous nous retrouvons à nouveau dans un dédale de rues étroites avec en plus des Turcs enragés au volant qui vous klaxonnent de partout. Finalement, nous trouvons un parking ou les gérants sont prêts à raboter les coins de Rudolf pour pouvoir le parquer! La pension recommandée par le "rough guide" s'avère décevante, alors Yvana négocie un bon prix dans la pension d'en face "Egem".
Le soir, nous découvrons de nouveau avec plaisir la cuisine locale. Après la Grèce et ses excellentes grillades, la Turquie rivalise grandement et nous nous régalons de mezze, calamars frits et grillades diverses (qui a dit que voyager faisait maigrir ?!). La ville est en effervescence avec une jeunesse très active pour un mardi soir (à notre grand regret car nous aurions bien aimé soit pouvoir sortir et faire la fête ou bien dormir tranquille, mais aucune de ces options n'était apparemment disponible pour nous).
Le lendemain, avant notre départ pour Troie, nous décidons de résoudre nos problèmes de gaz. Mission très importante car, sur notre campeur, tout fonctionne uniquement au gaz (cuisinière, frigo, chauffage et surtout chauffe-eau) et nous avons tous de la peine à nous glisser sous l'eau gelée. Gérald entame donc une marche de 40mn en pleine ville avec une bouteille de gaz vide à la main (les gens regardaient tout de même bizarrement). Les Turcs sont super aimables, ils y mettent tous de la bonne volonté, mais le constat est partout le même... ça ne marchera pas. Les standards sont différents dans tous les pays et acheter une bouteille locale nécessiterait de bricoler l'arrivée du gaz sur le campeur et donc de faire face à un nouveau problème à chaque changement de pays. La seule option consiste à trouver le moyen de remplir les bouteilles apportées depuis le Canada. Après ces échecs, nous sortons de la ville en direction de Troie et tentons une dernière chance en apercevant une station service qui vend du gaz liquide pour véhicules GPL. La station se trouve dans une zone industrielle remplie d'ateliers en tout genre. À notre arrivée, 5 personnes viennent nous prêter main forte pour voir comment nous pourrions remplir ces bouteilles, le patron lui même va chercher un adaptateur pour GPL hollandais et se rend compte que celui-ci n'est pas très loin de faire la job. Il appelle un des ateliers en face et nous demande de nous y rendre avec l'adaptateur. Après 1 heure de négociation et d'attente, des fraiseurs-tourneurs fabriquent sur mesure un adaptateur qui va parfaitement avec notre bouteille de propane et les pistolets utilisés pour des remplissages de GPL. De retour à la station service, un employé qui a l'air de s'y connaitre très bien (connaissant la masse exacte du GPL afin de respecter la charge des bouteilles) nous aide. Pour 8kg, nous remplissons chaque bouteille avec 14 litres de GPL. L'opération se passe bien, personne n'explose et nous repartons fiers et heureux de posséder du gaz.
Ce jour-là, nous campons dans la nature, pas loin du site de Troie. Nous avons trouvé, au bout d'un long chemin de pierres (type voie romaine qui secoue !), un endroit ou poser le campeur. Au bout de quelques minutes, un vieil homme turc nous rejoint. C'est un apiculteur dont les ruches se trouvent à 150m. Il nous averti de ne pas trop nous approcher. Nous restons avec lui et parvenons à avoir des discussions malgré le fait qu'il ne parle pas anglais (ni nous le turc). Il est très drôle et très aimable à l'image des Turcs que nous avons rencontrés jusqu'à ce jour. Nous lui achetons un pot de miel pendant que Malcolm et Lois partent avec leur épuisette pêcher les nombreuses grenouilles qui traînent dans la mare d'à coté. Bon, heureusement, que nous avions prévu un repas, car pour les cuisses de grenouille c'était râpé Nous chasseurs sont rentrés bredouilles, il était apparemment plus fun de sauter dans les flaques d'eau avec les bottes...
Troie et L'ile de Bozcaada
Ahahah, à nous le cheval de Troie. Nous motivons les enfants en leur racontant l'histoire de ce cheval, de la guerre qui a "peut-être" eu lieu, de la réplique du cheval dans laquelle les touristes peuvent monter... Nous avons la chance de visiter les sites hors saison, donc tranquillement car le tourisme de masse arrive plus tard dans la saison.Malheureusement, nous oublions aussi que, bien souvent, c'est le temps des maintenances. C'est donc un cheval couvert d'un énorme drap opaque qui trône au milieu d'un tas de pierres. Nous nous prêtons au jeu de visiter le site et découvrons de belles choses. Cela valait la peine mais nous ressentons malgré tout un peu de frustration de ne pas avoir vu le cheval (tout du moins son replica. C'est un peu comme si nous avions visité Paris et que la ville l'avait démontée pour entretien ou bien visiter New York et ne pas pouvoir entrer dans Central Park ! - (Avis de Gérald...Yvana ne compare pas la Tour Eiffel à un cheval de bois style Ikea).
Le beau temps nous incite a suivre le plan d'Yvana: visiter l'ile de Bozcaada. Sur le chemin, nous découvrons des cigognes nichées en haut d'un poteau. Nous en profitons pour leur dire de se méfier des carpes frites d'Alsace !!!
Un ferry nous amène sur l'île: la petite bourgade principale, petit port de pêcheurs, est bordée d'une des plus grosses citadelle de la région. L'endroit est magnifique ! Nous décidons de partir explorer les côtes et les petites criques. Conquis par la couleur de l'eau et appelé par le sable, nous nous arrêtons rapidement sur une plage pour profiter de l'après-midi. Malcolm et Gerald jouent au ballon pendant qu'Yvana part escalader des rochers et que Lois se lance à la pêche aux crevettes (plus fructueuse que les grenouilles !). Nous retournons en ville le soir pour déguster poissons et mezzes et enfin goûter au raki (!), et repartirons dormir sur la plage pour être bercés par le son des vagues.
Kusadasi et Efes
Après une halte à Bergama, pendant laquelle nous avons vu une magnifique basilique de briques rouges et une affreuse araignée verte qui a grimpé sur la jambe de Loïs pendant sa douche, nous nous arrêtons à la ville de Kusadasi en suivant les recommandations d'un Turco-Canadien, rencontré sur la route. Nous faisons une halte de 2 jours dans cette ville du bord de mer; nous profitons de rester au même endroit pour décharger le campeur, vérifier deux ou trois choses sur Rudolf et laisser les enfants courir partout et profiter d'un peu de liberté.
Le camping choisi se situe en plein centre ville, sur la marina. Nous découvrons, le samedi soir, une effervescence qui nous fait modifier les plans de notre dîner les légumes cuits dans le campeur attendront demain !! Nous passons une bonne soirée (foot pour les gars et Lois, poisson grillé et paix royale pour Yvana) et décidons, pour la première fois de notre voyage, de mettre le réveil le lendemain pour la visite du deuxième site le plus fréquenté de Turquie: la ville antique d'Efes.Excellente décision, nous arrivons sur le site à 8 heures et sommes éblouis par cette ville magnifiquement restaurée et très préservée. Nous finissons notre visite alors que des hordes de Francais, Allemands et autre envahissent le site.
Nous croisons sur ce site les traces d'Alexandre le Grand: c'est lui qui est à l'origine de ce voyage. Nous irons poursuivre sa trace en Iran si tout va bien. Le reste de la journée est dédié à des activités reposantes avant de reprendre la route vers la Cappadoce et les montagnes ou, parait-il, la température la nuit est actuellement négative...(Yvana: Argh ! je m'étais bien habituée au t-shirt et aux apéros en bord de mer)
mardi 2 avril 2013
Les premiers jours de Malcolm
La première journée, nous sommes aller en Italie. En Italie, les repas principal s'est souvent des pizza et des pâtes. La deuxieme journée on est allé en croatie. on à visiter un chateau. après on a jouer au parc. un autre jour on a fait une cabane dans un camping.
Les premiers jours de Loïs
Nous sommes partis de Belfort (France). J'étais contente d,aller dans des pays que je connais pas. Depuis quelques jours, nous avons visité l'Italie, la Croatie, le Monténégro, l'Albanie et la Grèce. J'ai bien aimé l'Albanie. C'est joli les champs de fleurs. Puisque les routes étaient trouées, ma mère disait que c'était un fromage à trous. J'aime bien aussi la Grèce. Mon frère et moi avons fait des parties de UNO. J'en ai gagnées 5 sur 7. Sur un lac, en Grèce, on pouvait faire des tours de bateaux. Mais on en a pas fait. Il y avait des pêcheurs avec des cannes à pêche électriques ! À Dubrovnik (en Croatie) il y avait un grand casino. J'aurais bien aimé y aller mais c'est 18 ans et plus.En Italie, on a mangé des pâtes, des pizzas...J'adore mon voyage. j'ai hâte de découvrir d'autres pays que je ne connais pas.


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